La conservation ex-situ rassemble toutes les actions opérées hors du milieu naturel, qui contribuent à la protection du monde vivant. Cette contribution englobe un panel très large d’activités qui suivent encore et toujours les missions principales des zoos, que sont la recherche, la sensibilisation ou encore la conservation de patrimoine génétique.
Si l’on veut changer les choses de manière pérenne, il est primordial d’éduquer le grand public à la conservation. Ce point clef s’initie par la (re)découverte et l’émerveillement du monde vivant. Cette reconnections de l’Homme avec le monde vivant qui l’entoure permet de donner envie d’être acteur de la préservation de la biodiversité. Il est bien connu que nous n’aimons que ce que nous apprenons à connaitre, et nous ne protégeons que ce à quoi nous tenons.
La contribution des parcs zoologiques aux études scientifique est essentielle pour les chercheurs. Toujours dans un contexte éthique et non invasif, les scientifiques ont alors accès à des ressources précieuses pour leurs études. Les animaux de parcs zoologiques représentent fidèlement leurs cousins sauvages, dans un milieu contrôlé auquel ils sont tout à fait acclimatés. Ainsi, d’importantes avancées scientifiques peuvent avoir lieu sur le plan de la compréhension de l’éthologie, de la physiologie, de la nutrition… Autant de découvertes qui permettent d’améliorer le bien-être animal, de mieux comprendre l’impact de l’Homme sur les animaux sauvages et de trouver des solutions durables pour ne compromettre ni les activités humaines, ni la survie des animaux.
A la vitesse à laquelle le monde sauvage s’étiole, il est inévitable que certaines espèces disparaissent avant que nous n’ayons eu le temps de trouver des solutions durables. C’est alors là que les parcs zoologiques jouent un rôle important. En effet, le réseau étroit et dense que forme le monde des parcs zoologiques offre la possibilité de conserver de manière ex situ certaines espèces, en mutualisant l’ensemble des individus sous la bannière d’un seul programme, les EEP (EAZA Ex-situ Program). Aujourd’hui, ces espèces se reproduisent, et forment des populations stables et génétiquement viable. Cela est rendu possible grâce à un suivi précis et une participation active de la part de tous les zoos inclus dans le programme. Plus aucun prélèvement dans la nature n’est effectué depuis de nombreuses années, et les échanges d’animaux entre parcs se font de manière gratuite.
A ce jour, le zoo d’Amnéville participe à plus de 80 EEP.
De plus, si l’environnement in situ parvient à être suffisamment restauré, et ce de manière durable, il peut être nécessaire de réintroduire des animaux pour le retour ou la survie de leur espèce. Dans ce cas, les parcs zoologiques confient leurs animaux à des organismes spécialisés dans le process long et complexe de réintroduction.
A ce jour, le zoo d’Amnéville participe à 3 programmes de réintroduction.
Si l’on veut changer les choses de manière pérenne, il est primordial d’éduquer le grand public à la conservation. Ce point clef s’initie par la (re)découverte et l’émerveillement du monde vivant. Cette reconnections de l’Homme avec le monde vivant qui l’entoure permet de donner envie d’être acteur de la préservation de la biodiversité. Il est bien connu que nous n’aimons que ce que nous apprenons à connaitre, et nous ne protégeons que ce à quoi nous tenons.